Météo El Djazair

Algérie: Le Coup de Coeur

Opinion:

«Un vandale a l’assaut du tourisme. »

Aujourd’hui j’ai envie de faire plaisir à Mr Mermouri ministre du tourisme et lui consacrerf une chronique, lui qui adore que l’on parle de lui -surtout en bien car notre sujet du jour est plutôt: Un vandale a l’assaut du Tourisme: l’essentiel pour lui c’est d’être en tête d’affiche, peu importe la manière. Notre homme ? Une sorte de Michael Vendetta respectable mais pas branché, à qui on ne pardonne tout même pas s’il est soutenu par une politique de sous-traitance Algero-Saharienne qui s’ennuie… ou que son passe temps favori est de  raser avec frénésie et insolence à ce est facile d’attaquer soit :Le très peut de DG de la profession, tel un barbare alcoolisé. Aujourd’hui l’insipide vulgarité devenue vertu, le ministre du tourisme fait de l’arbitraire, par une arme Targui a double tranchant...

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Un cousin a Tipaza

Un ministre mi-datte mi-raisin

C'est toujours la même chose... Nouveau ministre, nouvelles résolutions.

On a fortement crus que ce Monsieur pourtant bien élevé a décide enfiaan de changer les choses, de prendre de bonnes résolutions.

On a crus enfin que ca y est, cette année, c'est décidé, on arrête les bêtises, on arrête  fumer, on perds du poids, on fait du sport, prendre du temps pour réfléchir, a une nouvelle discipline pour les agences de voyages, les hôteliers. Mais hélas lui comme les autres précédemment pense à ses amis, a sa fambbille, donc moi aussi a mon tour, j’ai décidé de  me remettre au tricot...

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Nécessité de la méthode touristique a la manière de Mr Boukhlifa Said.

Tourisme des années 1970 ? Mon objection est fondée; mais si l'on faisait droit, on se heurterait à l'objection opposée, puisque c'est à l'aide d’une méthode appropriée qu'on peut vaincre les difficultés inhérentes au tourisme moderne.  Faut-il une nouvelle rencontre entre voyagistes pour repenser notre tourisme national différemment que par les idées euphoriques de l’ex-président du SNAV ?  Ou sommes-nous condamnes a un cercle vicieux. ?

Nullement, car nous ne sommes pas réellement dans ce double embarras de la révision des économistes spécialisés. Là, on s'adresse à des commençants,  ceux qui ne lisent pas de livres mais qui sont des hommes préparés par leurs expériences antérieures à comprendre et à juger la nouvelle méthode offerte par Mr Said Boukhlifa qui, nous l'espérons du moins, sera la justification du mode suivi pour soumettre une nouvelle optique économique à un examen approfondi de la situation jusque la, hasardeuse du tourisme Algérien. Sa mission ne consiste pas à enseigner une nouvelle science, mais à discerner, dans les doctrines ayant cours a travers le monde, réfléchies et attrayantes. Celles qui ont résisté à l'épreuve et qui portent réellement le cachet d’un tourisme responsable. Les méthodes de Mr Boukhlifa permettront d'atteindre ce but, j’en suis persuadé.  D'autant plus sûrement, que les nouvelles agences de voyages se distinguent plus par la méthode qu'elles professent que par celle qu'elles suivent réellement, et que les différences qui les séparent se réduisent souvent  à de simples nuances de forme, le fond de l’offre reste sensiblement le même a travers tout le pays.

Tunisie

Omra

Hadj

Maroc

Istambul


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Air Algérie et l’héritage de l’arbitraire.

Gérer une flotte aérienne est certes un exercice difficile à assumer. Il est vrais que dans les pays les plus avancés, démocratiquement  j'entends, se manifestent bien des carences dans le domaine. Il n'y a donc pas a priori un modèle ou un schéma qui renferme en soit que des qualités ou points de faiblesses. Et puis, l'exercice politique même, n’amène- t- il pas ses acteurs même les plus chevronnés à se tromper? Qui ne sait jamais trompé dans sa vie ? Mais faut-il pour cela en rester au même point et "inflationner"l’entreprise aérienne et  les gens avec une rhétorique bon marché ?

Donc, au nom de la démocratie et d’un minimum d’honnêteté,  il serait  acceptable et même important que chacun dans cette compagnie aérienne et en dehors, puisse exprimer honnêtement son point de vue. N’aurait il donc pas été bon pour Monsieur le directeur général d’Air Algérie, pour que nous puissions vraiment avancer, qu’il y est une réelle volonté de sa part et de celle de tous ces collaborateurs de voir naître finalement dans notre pays une véritable relation commerciale de confiance, que nous puissions adopter, les uns vis a vis des autres, avec un sens de rigueur dans notre raisonnement ? Ne serait-il pas bon aussi que nous puissions avoir un sens d'équilibre dans notre jugement sur les services d’Air Algérie  jusque la catastrophiques, et pourquoi pas dans la façon même de présenter les choses ?

Je pourrais me tromper grandement bien sur mais, il m'arrive parfois de ne rien comprendre devant certaines situations qui alimentent nos forums, tant, de pirouettes pour expliquer très simplement l’incapacité de cette compagnie aérienne devant le recrutement de son personnel commercial approximatif, de bord étourdie et mal-élevé, des services de son Catering écœurant a vomir depuis trop longtemps et de leurs arrogance en générale.

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