Météo El Djazair

Algérie: Le Coup de Coeur

«Un vandale a l’assaut du tourisme. »

Aujourd’hui j’ai envie de faire plaisir à Mr Mermouri ministre du tourisme et lui consacrerf une chronique, lui qui adore que l’on parle de lui -surtout en bien car notre sujet du jour est plutôt: Un vandale a l’assaut du Tourisme: l’essentiel pour lui c’est d’être en tête d’affiche, peu importe la manière. Notre homme ? Une sorte de Michael Vendetta respectable mais pas branché, à qui on ne pardonne tout même pas s’il est soutenu par une politique de sous-traitance Algero-Saharienne qui s’ennuie… ou que son passe temps favori est de  raser avec frénésie et insolence à ce est facile d’attaquer soit :Le très peut de DG de la profession, tel un barbare alcoolisé. Aujourd’hui l’insipide vulgarité devenue vertu, le ministre du tourisme fait de l’arbitraire, par une arme Targui a double tranchant...

 

Souvent ministre du tourisme ou des universités…Souvent ministre des affaires sociales, ou du travail. Pantin rêveur entre les mains des meneurs du cirque,  le fils du Tassili, devenu socialement opportuniste, icône de nos politicards, médiatiques débridés. Avec une  faiblesse culturelle du paysage du tourisme ou de l’hôtellerie en général, et sa complaisance monotone à travers les agences ripoux, entrouvre la porte à toutes les ignominies. D’un côté nous avons la téléréalité avec tous les arrogants  fonctionnaires endormis –agences spécialisées du voyages religieux, prêts à vendre leur dignité (et leur mère) escrocs devant toutes ces familles souvent abandonnées aux aéroports Saoudiens pour quelques Dinars en direct. (Souvenez-vous de cette pauvre enfant violée et abandonnée par les voyagistes Algériens en Arabie, l’année 2015) Ça pour rappel a ce ministre muet de la rue Didouche Mourad. Mais l’Algérie d’en haut n’a souvent pas de mémoire, et pour la divertir nous retrouvons toute l’équipe des menteurs arrogants  d’un Ouali ex-vendeur administratif de postes a GESTOUR et la tortue spécialisés dans le mensonge : Ghouti, progénitures de la Tchipa  qui savent parfaitement choisir entre  agences et investisseurs dans l’hôtellerie qui « rapportent » et séduisent par leur arme de prédilection : La corruption dans le donnant-donnant.

Mr le ministre du tourisme repompe le style provocateur des années précédentes, l’ignorance et l’aventure en plus.

L’ignorance oui, aujourd’hui une vertu. Elle est l’ultime sursaut d’une époque aseptisée, un défouloir divertissant qui fait tressaillir brièvement comme un beau gros sniff de Popper. Pourtant, à parcourir les textes et les cahiers de charges sur l’attribution d’autonomie de la HTT on se demande qui marche sur quelle plate bande ou la FNH qui se tais, on croirait lire du mauvais Noir Désir. Cherchez la figure humoristique, il y en a qui ont un sacre portrait. Celle du ministre en personne chargé de changer des DG de renoms par des gestionnaires de COUS universitaires à Oran. Les Andalouses aux mains de coursier maraîchères, du souk aux légumes… Pour  Tamanrasset,  un charge commercial de :….SONELGAZ. Ca va mieux peter.  Rien que ca. . Pour  Belaabess un autre COUSSIER au flambant neuf Tipaza. Pour l’honorable école du tourisme de l’Aurassi ? Encore un autre de l’Ansej. N’oublions pas l’EGT Annaba, par quel aventurier déjà ? Juste un pamphlet déguisé derrière le nez rouge d’un clown présomptueux. Mais on rit. On rit parce qu’aujourd’hui il est un politique qui fait du Louis de Funès : Qui gigote dans tous les sens, sur joue, parlant doucement, monopolisant pompeusement la parole et s’en fout royalement de la vue stratégique du développement au tourisme. Dans ce choix hasardeux, personne des écoles qui déversent chaque année des dizaines d’élèves pourtant diplômés, ni femmes ni hommes. Mis à la rue d’office dans le choix tribal de Mr Mermouri. Mais eux ils fauchés, ils n’ont rien à offrir aux décideurs du ministère rentier.

Prétentieuse vulgarité, tel est le style de Mr le nouveau ministre du tourisme. Il  jure et agresse avec une hautaine suffisance avec son sabre rouille par le sable. Mais personne n’applaudit sauf les agences ou investisseurs choisies sans critère, juste dans l’alignée de la corruption. On ne comprendrait pas autrement pourquoi on paierait aussi chers pour un produit du Tassili aussi nul.  Gérer l’EGT Tamenrasset par un employé de SONELGAZ qui plus est un cousin. Il n’y a rien à comprendre. Il y en a ceux qui payent par peur d’une éventuelle concurrence, de fait établie par une mise a niveau internationale par l’argent injecte a tous les hôtels étatiques et ceux qui sont choisies ou ceux qui refusent de payer et qui sont relayées aux calendres grecques…Dommage que Mr ministre du tourisme, responsable de ces décisions ne comprend  ni trop, ni au tourisme, ni a l’hôtellerie et encore moins a la fabrication du voyage… Car autrement même si la meilleure des prestations reste simple elle est loin des repas du COUS  intoxicants, au mieux, indigestes. Coluche et Pierre Desproges peuvent se retourner dans leur tombeau, eux qui maniaient la subtilité comme une exigence de leur métier. « L’ignorance est de tous les esprits la plus facile » disait Chateaubriand, et je me permettrais de rajouter « Que dire de celle qui est profonde… »

Un prétentieux notoire, produit synthétique d’un système atone

« Dites moi Monsieur, d’où venez vous et comment avez-vous choisie ces remplaçants dans cette mi-temps qui vous est offerte ? » Œuvre dans la surenchère ou dans les propos qui choquent (on a entendu et lu bien pire vous savez…), mais l’absence désespérante d’une réponse a une question intelligente posée par un nouveau membre du SNAV et qui est : « sur quelle base prenez vous vos décisions Mr le ministre ? ». Mais il n’y aura pas de réponse que la facilité des propos et des cibles. Une sorte de Guy Carlier, mais sans la littérature.

Suffisamment intelligent pour exploiter son image, et pas assez pour la remettre en question.

La provocation, ça plait, surtout quand on s’attaque à des cibles faciles comme a ces pauvres DG qui ont donné  leurs vies au désert et aux quatre coins de l’Algérie avec le si peux de moyens mis en leur disposition durant une décennie. Toujours fidèlement et courageusement faire face a toutes les aventures d’approvisionnement ou d’aide de votre ministère invalide. Des garçons timides et trop bien élevés pour répondre  à l’abrutisseme de votre tutelle. C’était consensuel. Commercial. Du faux-politiquement correct. A partir de ce point de non-retour, tout est permis et rien n’est plus excusable, parce qu’aligner cinq grossièretés par phrases, faire des diatribes pompées sur des raisonnements de pilier de comptoir, n’est pas pardonnable Mr le ministre. Votre arrogance, sans aucune impertinence sont du déjà-vu. En bon Vandale a l’assaut du tourisme, sachez assumez votre bêtise a votre style hypocrite de faux dignitaire. Toujours la même attitude, avec d’autres copains du moment en plus, voyagistes choisie selon les critères bien connus de la corruption financière, vous n’auriez désormais plus la même notoriété.

Il faut dire que vos conseillers Ouali et Ghouti savent faire vendre tout comme pseudo-dérapages a l’homme du jour que vous êtes dans  l’orchestrer de la rahla. Les gens aiment les ripoux, qui fanfaronnent et qui se la pètent. C’est une vérité avérée que vous nous danser et que nous avons depuis longtemps déjà applaudie. La provocation est un moyen, pas une fin. N’est pas Gainsbourg qui veut… Il y a la manière, et l’art ! N’est pas ministre du tourisme non plus surtout s’il veut briller dans une datte sans noyau.

Fayçal Maarfia