Météo El Djazair

Algérie: Le Coup de Coeur

Nécessité de la méthode touristique a la manière de Mr Boukhlifa Said.

Tourisme des années 1970 ? Mon objection est fondée; mais si l'on faisait droit, on se heurterait à l'objection opposée, puisque c'est à l'aide d’une méthode appropriée qu'on peut vaincre les difficultés inhérentes au tourisme moderne.  Faut-il une nouvelle rencontre entre voyagistes pour repenser notre tourisme national différemment que par les idées euphoriques de l’ex-président du SNAV ?  Ou sommes-nous condamnes a un cercle vicieux. ?

Nullement, car nous ne sommes pas réellement dans ce double embarras de la révision des économistes spécialisés. Là, on s'adresse à des commençants,  ceux qui ne lisent pas de livres mais qui sont des hommes préparés par leurs expériences antérieures à comprendre et à juger la nouvelle méthode offerte par Mr Said Boukhlifa qui, nous l'espérons du moins, sera la justification du mode suivi pour soumettre une nouvelle optique économique à un examen approfondi de la situation jusque la, hasardeuse du tourisme Algérien. Sa mission ne consiste pas à enseigner une nouvelle science, mais à discerner, dans les doctrines ayant cours a travers le monde, réfléchies et attrayantes. Celles qui ont résisté à l'épreuve et qui portent réellement le cachet d’un tourisme responsable. Les méthodes de Mr Boukhlifa permettront d'atteindre ce but, j’en suis persuadé.  D'autant plus sûrement, que les nouvelles agences de voyages se distinguent plus par la méthode qu'elles professent que par celle qu'elles suivent réellement, et que les différences qui les séparent se réduisent souvent  à de simples nuances de forme, le fond de l’offre reste sensiblement le même a travers tout le pays.

Tunisie

Omra

Hadj

Maroc

Istambul


 

J’ai toujours pensé que le tempérament d’un professionnel et ses expériences spéciales, sont des circonstances accidentelles même, par exemple, dans le milieu dans lequel il a vécu, n'étaient pas sans influence sur ses doctrines, ou du moins sur sa manière de les présenter. Mr Boukhlifa a certes un parcours de gentleman doué en connaissances approfondies du secteur et de son administration.  Je peux  maintenant appuyer à cet égard avec l'avis même de quelques-uns des innovateurs les plus éminents du secteur du tourisme, toute branche confondue que le tourisme algérien a maintenant en vue une possibilité de réussite pour peux que l’administration centrale voit la chose autrement qu’un syndicalisme de seconde catégorie.  Ce serait signaler un danger pour la saine appréciation des doctrines économiques et sociales des professionnels .c'est-à-dire le tour d'esprit et le sentiment particulier que pourrait prendre le développement sectoriel. Nous savons que le ministère utilise ce syndicat a fin de légitimée, mais cette influence ne pourrait plus être considérée selon la valeur des notions des nouveaux maitres du terrain.  Il  faudrait réfléchir a une nouvelle valeur très sérieuse pour résister à son action composante,  altérante, ou destructive souvent des idées antiques qui surgissaient  autour d'eux et s'appuyant sur un courant politique.  Les notions économiques nouvelles des membres fondateurs  et novateurs ont reçues de la part de ceux qui les ont élues un courant pertinent. Sur ce point l'opinion de l'un des plus éminents d'entre eux : Mohamed Tairi, s’est exprimé pour un travail inséré dans les annales de la feuille de route il traite avec une superbe humilité « Une nouvelle politique systématique ». En trois points au moins : Une réglementation sérieuse pour les agents de voyages. Un planning sur la destination Algérie et une discipline réglementée a l’application du voyages.

 

Bien des voyagistes ont mêlés business et art du voyage culturel, non sans nuire à la fois à l'une et à l'autre. Il importe de les distinguer et de les tenir séparées, afin de pouvoir leur appliquer les méthodes qui leur conviennent affirme un membre fondateur Cherif Menaceur, de même que Mohamed Zeraguerass. En effet, le tourisme du voyage procède principalement par l'analyse, l'art par la synthèse. On a besoin de bien connaître la destination, la décortiquée, connaitre ses éléments et ne pas s'arrêter à la notion simple, de sa molécule, le voyage va parfois au delà de la réalité. L'art du voyage combine toutes les causes pour reproduire la réalité la moins  compliquée. Il prend partout les éléments de son œuvre et ne craint pas de mêler les matières ou les idées d'origines diverses, provenant même de sources opposées.

On doit aussi distinguer le tourisme e. Le virtuel peut être spéculatif ou empirique, et quelquefois on confond la spéculation avec la théorie, l'empirique avec la pratique. Le voyage est un art qu'on devrait réfléchir en termes de théorie et pratique. La théorie se compose de principes, de règles plus ou moins générales, plus ou moins bien motivées, d'après lesquelles on doit agir dans la pratique. La spéculation ne travaille qu'avec des idées, et précède parfois l'empirisme; celui-ci, fondé uniquement sur l'expérience, est souvent dénué d'idées générales.  Ne prenons jamais le mot système dans un sens défavorable; c'est simplement un composé de parties coordonnées entre 'elles et il est plus qu’important de tous les connaitre. Faire en dehors d ces contestes est simplement de l’amateurisme

Souhaitons donc bon vent a Mr Boukhlifa et a son équipe et espérons qu’il arrivera à se débarrasser de ces reflexes des années 70 pour endosser celui du volontarisme engagé comme les valeurs généreuses de Mr Cherif Menaceur, du sérieux et de la patience de Mr Mohamed Zragarass et du professionnalisme de Mohamed Tairi. Le SNAV en a vraiment besoin.

Faycal Maarfia