Météo El Djazair

Algérie: Le Coup de Coeur

Un SNAV flamboyant neuf.e

Le simulateur et révélateur du temps perdu depuis plusieurs années est enfin partie. Irresponsables comme le sont les enfants gâtés et fanatiques. Bachir Djeribi médiocre agent de voyages n’avais pas avance d’un pousse sur les programmes du SNAV depuis son existence vient d’être remplace par un fin professionnel SAID BOUKHLIFA qui remplace celui qui  s’était enlisé dans la solitude et le mépris de tous. Personnage machiavélique, Ce président professionnellement sale, laid, méchant, irritable, casanier, épileptique, névrosé, stupide, impuissant, incontinent, boutonneux, suicidaire, bordélique, crâneur, incompréhensible, malhonnête, débrayé, insolent, ridicule, inculte, inactif, hémorroïdaire, tatillon mais foutrement heureux vient enfin de lâcher sa prise mortelle au Tourisme et aux professionnels compétant !Voila en deux mots, une description timide ,ce qu’était le représentant du SNAV Algérie et protégé  minable du ministère du tourisme. Pauvre Tourisme.

Pas plus sexy qu’une version béta de Windows 98, ou à la porte d’entrée de l’hôtel Aurassi. Pas mieux que la  version Game Boy de n’importe quel jeu de la guerre des hypocrites et pas plus instructif qu’un logiciel de formation dans une agence d’intérim, Djeribi avait suscité l’incompréhension et le rejet de son entourage plongeant du coup un arrêt total d’un développement certain du tourisme créatif. Prétentieux bleu professionnellement sur un fond vert en 3D, et c’est la vie de tous les agences de voyages et d’un tourisme corrige qui en a pris un sacre coup !
Au club de cons, il prenait un malin plaisir à vivre sur leur dos, prônant que l’argent des cotisations étaient pour la publicité, toujours virtuelle…comme l’a été son adjoint aussi brillant, Hamia tours.
C
es symptômes à priori anodins mais dont ont souffert bien des agences du tourisme, sont en réalité partagés par la majorité du secteur toutes branches confondue.

 


Alors, était la vie inconsistante de manager à la petite semaine emplie de tristesse et de honte du tourisme mortel en Algérie. Enfin les spécialiste n’auront plus besoin de  consultez un médecin traitant, pour ce soigner de la détresse humaine.

Un président qui représentait 600 entreprises de tourisme et qui s’était mis seul devant la scène, partout et a n’ importe quelle occasion pour montrer un sourire aux dents carries, ne pouvait pas être que forcement prétentieux, mais dangereux.

Fayçal Maarfia