Météo El Djazair

Algérie: Le Coup de Coeur

Ces contrats d'allotement par les plates-Formiers financières Algériennes qui plombent toute la destination Tunisienne


 

Pourtant la qualité est une démarche et non un objectif. Le tourisme Tunisien aurait gagné en adoptant un minimum de critères pour montrer dans sa large gamme hôtelière, les dernières formules d’un hébergement de qualité puisqu’il a encore les possibilités, surtout après sa récupération politicienne par le gouvernement de Mr Sebssi. Hélas, c’est un grand échec. A ce jour, sur l’ensemble du territoire national Tunisien, tout ce que le gouvernement a réussit à démocratiser, c’est l’anarchie totale.

Quand un touriste trouve un hôtel suppose être un 4 ou un 5 étoiles, un appartement dans une ville de renommée touristique, cette ville n’arrive qu’à gérer les ordures de ses habitants avant celle de ces visiteurs d’une saison. Le touriste doit chercher vainement une plage qui correspond à ses attentes. Alors qu’Il y a peine 10 ans, il y avait un dispositif a même de garantir l’hygiène et la sécurité, maintenant c’est la pire pratique sur plages.

Les Tunisiens ont réussit à clochardiser leurs cotes et le reste du pays et a démocratiser l’anarchie. A l’instar de celui de leur Hôtellerie et du secteur des voyages qui navigue a vue.

De nombreux hôteliers tunisiens connaissent de lourdes difficultés financières depuis la "Révolution de jasmin". Ils manquent de clients et cherchent des solutions, au jour le jour, pour survivre. Une situation qui conduit certains Hôteliers Tunisiens à se plier aux conditions de gros TO Algériens et européens avec, parfois, de mauvaises surprises à la fin de la saison. Les prix sont tirés vers le bas, la qualité baisse et c'est la destination dans son ensemble, qui en pâtit. Détruit par la formule du all-inclusive ou de la demi-pension, à l'origine de la dégradation des services dispensés aux clients et du bradage des prix de séjour dans les hôtels.

Certains professionnels du tourisme le disaient depuis l'introduction de cette formule en Tunisie: elle va opérer un nivellement par le bas des prestations fournies par les hôteliers. Le client va tout payer par avance chez lui les dits services et donc ne rien dépenser en Tunisie. Les victimes sont évidement les commerçants, les restaurants, et beaucoup d'autres métiers qui ont souffert des répercussions néfastes du all-inclusive ou même de la demi-pension.

Pas de savon ni serviette et chasse d'eau en panne

Presque tous les hôteliers sont obligés de se plier à ce qui est devenue une exigence des tours- opérateurs. La qualité des services, notamment la restauration, a dégringolé dangereusement. Conséquence: les plaintes contre les voyagistes ont augmenté, ce qui a donné une mauvaise publicité pour la destination Tunisie. Mais de là à ce que ça tourne à l'arnaque, il avait fallu une «révolution»! Et c'est fait.

Ne parlons pas du touriste qui paye des clopinettes mais d'un Algérien qui paye le prix total et au tarif «haute saison »dans des hôtels supposes êtres de luxe appartenant à des chaînes dont les unités «meublent» le territoire, mais aussi des plus endettées auprès des banques, dans la zone touristique de Monastir et de hamammet, qui ressemble de plus en plus à une zone industrielle en ruine après une guerre, il y a 3 prix différents pour une même haute saison. On a trouvé l'astuce, on saucissonne la période légale pour pouvoir changer le prix à sa guise au gré de l'offre et de la demande. Pour une nuit passée pour la première semaine d’Aout, où les touristes font le plein, on paye entre 68000Dinars et 75000 dinars pour une double pour 2 jours.

Dès que vous entrez dans cette «chambre» de «luxe», vous découvrez qu’elle donne sur le parking. Dans la salle de bain, vous chercherez vainement une savonnette, car on a souvent oublié d'en mettre et quand vous en trouvez, il s'agit d'un produit sans étiquette, sans parfum et sans bulles. Mieux l’eau du robinet est celle pompée de la mer. Impossible de se laver avec. Idem pour les shampoings. Pour les draps et serviettes vous pouvez être sûr (j'en ai fait l'expérience) que pendant trois jours, ils ne seront pas changés. Les serviettes, usées à l'usage, ne seront changées qu'à la demande.

Après une douche, vous vous attablez devant une télé modèle années quatre-vingt-dix, a l’hôtel Royal de Hamamet Yasmine vous cherchez vainement la commande, vous vous fâchez, vous appeler la réception, la voix insolente du réceptionniste vous fait comprendre qu'il faut d'abord payer un supplément au cas où vous la pikez.

Un coca-cola P.M à 6 dinars et payée d'avance

Vous êtes alors en colère et vous ouvrez le minibar pour boire un ver d'eau! Il est vide! On vous dit que vous devez payer vos bouteilles d'eau, et vos sodas. Jusque la, rien d’anormal. Mais quant vous vous décidez alors d'aller au bar pour étancher votre soif avec une bière: le barman vous dit que votre bracelet ne vous donne aucun droit sauf a des verres d'eau et que vous devez payer cash le coca que votre fils réclame, à 6 dinars. !!! Soit : 450 dinars Algériens. Rien que ca..

Le plus énervant, c'est lorsque à chaque fois que vous voulez un café, un verre d'eau, un thé, les serveurs exigent que vous retroussiez votre manche pour montrer votre bracelet, sinon ils refusent de vous servir parce que vous avez une tête louche…. Peut-être suspecté d'avoir profité de connivences dans l'hôtel pour vous introduire et consommer gratis. De toute façon, on vous met le bracelet de force dès votre arrivée. «C'est obligatoire», vous avertit le réceptionniste, sous-entendu qu'on a peur que vous le filiez à un autre.

Une bouffe infecte

C’est au self-service que vous découvrez la vraie arnaque. Pendant trois jours et trois nuits, vous avez droit au même menu. Côté viande d'agneau ou de veau vous pouvez attendre.

En guise de poisson, quelque chose qui ressemble à du thon mais de très très loin! Le reste, du poulet (surtout des ailes) mélangé à toutes les sauces. Plus d'escalope, ni grillades. Mais vous avez intérêt à faire vos choix rapidement, car une heure avant la fin de l'horaire légal vous risquez de ne rien trouver à vous mettre sous la dent. Même les horribles gâteaux faits maison seront avalés par des clients affamés.

Le comble, c'est quand vous voulez une bouteille d'eau que le serveur vous demande de payer à l'avance et cash. Mais quand vous poussez votre outrecuidance jusqu'à demander une bouteille de vin tunisien, le garçon s'empresse de vous demander 20 dinars pour tenter ensuite de vous refiler une bouteille de vin de messe que vous êtes censé avoir gratuitement. Il est vrai que vous pouvez vous servir en eau au distributeur, mais il faut d'abord trouver un verre ce qui s'avère souvent être une mission impossible. Idem pour les couverts, car si vous avez envie de les changer, il faut solliciter le soutien d'un chef de rang qui ira les chercher dans un tiroir où ils sont cachés soigneusement.

De toute façon vous n'avez pas encore fini de déguster votre Magon chèrement acquis, que vous vous apercevez que les tables tout autour sont déjà desservies et rangées et que les lumières commencent à s'éteindre. Excellent moyen de dissuader les clients qui peuvent êtres tentés de se servir à nouveau, en plus du fait qu'une demi heure avant la fermeture légale du self, il n'y a plus une cuillerée de bouffe ou de dessert, sauf des prunes décongelées qu'on trouve sur le marché à 300 millimes le kilo.

Calculé à la hâte, le prix réel de ce que vous avez mangé, viande et poisson compris ne revient pas à l'hôtel plus de 1,5 dinar, compte tenu du fait que c'est une chaîne qui achète ses produits en gros quand ils sont les moins chers sur le marché pour êtres congelés pendant des mois dans les chambres froides.

Le personnel, constitué en majorité de saisonniers, perçoit rarement le Smig et manque de qualification. De toute façon, il faut courir dans les étages pour trouver une femme de chambre disponible, car la compression budgétaire a touché sévèrement le recrutement.

A partir de 22h, il vaut mieux aller se coucher, car les garçons commencent à vous lancer des regards réprobateurs presqu'indignés que vous profitez de leur patience, car visiblement ils ont envie d'éteindre les lumières. Vous n'avez plus qu'un choix, sachant que vous ne pouvez plus vous hasarder à vous promener dans une zone touristique qui fait peur.

La question que vous-vous posez est la suivante : Comment est-ce que la Tunisie est arrivé là? Où est le ministère du Tourisme? Pourquoi ne ferme-t-il pas ces unités touristiques de la honte? La réponse est toute claire: ce sont ceux-là même qui contrôlaient le secteur après avoir pompé dans les caisses des banques, qui continuent à sévir. La pauvre ministre du Tourisme, depuis sa nomination, n'a même pas eu encore le temps d'inspecter les lieux et elle ne peut compter que sur elle même.

Tout le monde sait, aux moins, qui dirige les bureaux régionaux de l'Office du tourisme. Monsieur le représentant de l’ONTT en Algérie qui prône son souhait de recevoir 1.700.000 touristes Algériens devrait savoir que son pays n’a plus les moyens de sa politique. Et les effets d'annonce ne peuvent tenir lieu de marketing, surtout quand l'intendance ne suit pas.

Pour moi et ma famille plus jamais la Tunisie

Mon constat se résume en deux mots "grande déception".
J’ai fait la plus grosse erreur de ma vie en choisissant, une agence de voyage d’une amie couverte par BTS, platformier, ou plombier de secours, qui devrait savoir que ces Tunisiens qui le reçoivent au son de la Zourna dans ces taudis devraient commencer par exiger des chambres de qualités pour ces clients. Car en fait, les chambres sont "SALES" avec un service de chambres nulles je dis bien "nul" car inexistant, la femme de chambre se plaignait car elle devait faire les chambres de tout l'étage toute seule. Un calcul simple, l’hôtel a 281 chambres et il est sur 3 étages donc chaque étage 100 chambres. Je suis sortis avec ma famille à 9h30 pour aller visiter JEM et je suis revenu à 16h00, la chambre n’était toujours pas faite a l’Hôtel Royal tallassa de Monastir. Vous imaginez le désagrément. passant à salle de bain, tuyau cassé de l’eau chaude par moments puis trop chaude et des fois glaciales, il fallait faire 03 réclamations pour avoir du Shampoing, pour les savonnettes de toilette il fallait improviser, les draps n’étaient pas remplacés ni les serviettes, la nourriture était infestée et pas du tout de bonne qualité, en plus il fallait faire la queue de 40 personnes pour se servir au petit déjeuné et le soir au diner même histoire avec une climatisation qui ne fonctionnait pas, je ne vous dirai pas le résultat car après chaque repas il fallait prendre un bain vu la chaleur qui rainait. Pour Téléphoner il fallait tenir le câble du combiné car il était cassé, les employés du restaurant étaient très agressifs en plus ils servaient du jus dans des verres inadéquats histoire de faire des économies.

Voila en quelques mots comment ce sont passes mes vacances en Tunisie dans 5 hôtels différents.

Faut-il remercier l'Agence le Voyage du coeur, BTS de Constantine ou les services du Tourisme Tunisien ?

F:M